Quién soy yo?

Quién soy yo?


[...] & c'& de sa vie dont elle parvint à s'emparer. Elle qui était si fragile, naïve, dépourvue de toutes pensées, opinions; & elle se laissa mourir, sans autre forme de combat. Son marasme jamais ne la quittait; ses pleures ne cessèrent de s'écouler sur son visage d'apparence rond, triste image d' enfant. Elle avait batti sa vie dans un monde de merveilles, elle a laissé la maladie prendre le dessus sur ses rêves. Car face à son c½ur serré par la passion, elle en oublia quelle était sa raison; [...]Du sang coule de ses veines; pauvre petite princesse qui voulait juste s'entendre lui dire « je t'aime ». [...]


S.S.V, "& un jour elle entra dans ma vie..."

# Posté le lundi 27 octobre 2008 09:38

Modifié le mercredi 11 février 2009 04:33

Le passé est le passé

Le passé est le passé

Le temps emporte tout, qu'on le veuille ou non.
Le temps emporte tout, le temps efface tout
et tout ce qui reste à la fin ce sont les ténèbres.
Parfois, au cours des ténèbres on retrouve d'autres personnes.
Et parfois au c½ur des ténèbres on les perd à nouveau.

Stephen King



Les seuls architectes du destin sont ceux
qui vivent de ce côté du mur du temps.
Nous sommes tous les architectes de notre destin
alors ne nous retournons pas avec tristesse sur notre passé.
Il ne reviendra jamais


Henry Wadsworth Longfellow


# Posté le mardi 28 octobre 2008 04:06

Modifié le dimanche 25 janvier 2009 14:48

Luz

  Luz



Peut-être donnons-nous tous
le meilleur de nous-mêmes
à ceux qui de leur côtés,
ne nous accordent que rarement
une de leur pensées
.

Terence Hambury White

# Posté le mardi 28 octobre 2008 04:33

Modifié le dimanche 25 janvier 2009 14:29

Image

Pale de visage, yeux couleur espoir,
Abandonnée sur le rivage, en faisant semblant de ne plus la voir,
Cris de mépris, image imparfaite,
M'enferme dans la nuit noire, inspiration de tristesse,
Mon essence coule, par manque d'intelligence,
La vie s'écoule, se qualifie avec élégance,
Ses dents m'assaillent, m'épuisent,
Font de mes larmes une joie qui la dessine,
Et sous ces soirs de colère, elle sait ce qu'elle veut faire,
S'empare de mon esprit, ma sphère, transforme mon univers,
Puissante, supérieure, elle impose ses lois,
Méprisante, heureuse, ça sera pour une autre fois,
J'ai vaincu cette être, au dépourvu de mes principes,
Elle ne pense qu'à mon paraître, et joue de son comique,
D'image elle deviendra réalité,
De l'autre côté du miroir, elle parvenait à m'enfermer,
Car telle est l'image qu'on cache au monde,
Mesquine, féline, n'attendant plus une seconde,
Pour prendre ma place, se dévoiler,
Et une fois encore, me laisser de mon sang encerclée.
Mais tout cela est terminée; Lucifer n'est plus ce qu'elle était.


Sortir la tête de l'eau sans jamais regarder en arrière...



Image

# Posté le dimanche 02 novembre 2008 16:56

Modifié le samedi 08 novembre 2008 08:32

Texte qui n'est plus d'actualité, mais qui résume une part de mon passé

Dis lui tout ce qu'il est,
Qu'il paraît beau, quoi qu'il est changé,
Que son savoir dépasse beaucoup d'espérances,
Mais qu'il en oublie aussi trop souvent l'importance,
Que les êtres ont dans une vie,
Qu'il faudra bien qu'un jour il fasse entendre ses cris,
Qu'il ne peut se résoudre à garder au fond de lui sa haine,
Qu'il faudra bientôt délivrer sa peine.

Dis lui que parler n'est pas un supplice,
Que ça fait beaucoup de bien, quoi que l'on n'en dise.
Raconte lui des histoires fantastiques, des contes de fées,
Ne lui dis pas que ce n'est en rien réaliste, laisse le encore un peu rêver.

Parle lui de la belle aux bois dormants,
Le conte qui nous unissait lorsque nous étions enfants,
Rappelle lui l'histoire de Cendrilons,
Celle qui malgré ses différences, ses si rares jouissances, à trouver son prince charmant.
Narre lui celle de Blanche neige,
Qui par son insouciance et sa trop forte confiance,
A bien fait perdre l'amour, par surplus de complaisances.

Montre lui que l'argent ne fait pas le bonheur,
Qu'il y contribue mais qu'il ne remplacera jamais la raison du c½ur.
Introduis les mots amour, joie, et mariage,
Ne lui enlève pas toutes ces belles et infantiles images,
Persuade le qu'un jour l'amour lui sourira,
Qu'il saura reconnaître celle qui lui faudra,
Celle qui par son amour lui offrira des ailles, lui prouvera que l'amour n'a pas de loi,
Mais ne lui dis jamais que tout ça vient de moi,
Car dans cet or, il n'y sentirait plus que de l'effroi .
Redis lui, je t'en supplie, la beauté de l'amour,
Fais lui croire qu'il existe un toujours,
Rappelle lui qu'il devra accomplir toutes sortes d'efforts,
Mais je t'en pris, ne lui révèle jamais que je l'aime encore...
Texte qui n'est plus d'actualité, mais qui résume une part de mon passé

# Posté le dimanche 02 novembre 2008 17:20

Modifié le lundi 02 février 2009 14:25