Pale de visage, yeux couleur espoir,
Abandonnée sur le rivage, en faisant semblant de ne plus la voir,
Cris de mépris, image imparfaite,
M'enferme dans la nuit noire, inspiration de tristesse,
Mon essence coule, par manque d'intelligence,
La vie s'écoule, se qualifie avec élégance,
Ses dents m'assaillent, m'épuisent,
Font de mes larmes une joie qui la dessine,
Et sous ces soirs de colère, elle sait ce qu'elle veut faire,
S'empare de mon esprit, ma sphère, transforme mon univers,
Puissante, supérieure, elle impose ses lois,
Méprisante, heureuse, ça sera pour une autre fois,
J'ai vaincu cette être, au dépourvu de mes principes,
Elle ne pense qu'à mon paraître, et joue de son comique,
D'image elle deviendra réalité,
De l'autre côté du miroir, elle parvenait à m'enfermer,
Car telle est l'image qu'on cache au monde,
Mesquine, féline, n'attendant plus une seconde,
Pour prendre ma place, se dévoiler,
Et une fois encore, me laisser de mon sang encerclée.
Mais tout cela est terminée; Lucifer n'est plus ce qu'elle était.
Sortir la tête de l'eau sans jamais regarder en arrière...